Bienvenue | Conseil d'administration | Vue d'ensemble | Autres sites
L'occasion de recherches et de développement | Nouvelles et communiqués
Témoignages | Études de cas | Formule de demande | Sondage | Rapport Annuel
Contactez | Projets | Lettre Ouverte | Video Multimedia

Survey

Le 8 avril 1999

Renseignements généraux :
Centre de découverte de nouveaux médicaments et de recherche en biotechnologie de l'Université de Toronto

DESCRIPTION ET IMPACT DU PROJET

Le partenariat entre l’Université de Toronto, Astra Pharma et le gouvernement de l’Ontario permettra la création d’un programme de recherche à l’Université de Toronto dans le domaine des nouveaux médicaments et de la biotechnologie. L’emploi de techniques novatrices telles que la chimie combinatoire et de nouveaux agents catalytiques permettra la création et l’évaluation de centaines de nouvelles substances présentant un potentiel pharmacologique. Le travail dans le domaine de la biotechnologie permettra l’étude des effets de nouvelles substances sur les cellules. Deux chaires dotées, l’une en synthèse organique et l’autre en biotechnologie, chapeauteront la recherche effectuée au Centre. Par ailleurs, un nouveau programme en biotechnologie sera créé au campus de Mississauga de l’Université de Toronto.

Le Centre de découverte de nouveaux médicaments de l’Université de Toronto aura pour mandat :

  • de rechercher de nouveaux agents pharmaceutiques pour le traitement de la douleur, de la dépression, de la maladie d’Alzheimer et de la maladie de Parkinson ;

  • de former annuellement de 15 à 20 étudiants des cycles supérieurs en synthèse organique appliquée au design de médicaments, domaine touché par une pénurie de personnel hautement qualifié ;

  • d’améliorer les techniques telles que la chimie combinatoire et les réactions catalysées par des métaux, qui abrègent la période de développement d’un nouveau médicament, rendant sa production plus rentable ;

  • de développer de nouveaux outils diagnostiques pour la détection des agents pathogènes (p. ex., bactéries et champignons) et des mutations géniques ;

  • d’étudier les fondements et les modalités de sélection de la résistance médicamenteuse chez les agents pathogènes ;

  • de produire par génie génétique de nouveaux produits agricoles dérivés des champignons ;

  • de faire participer plus de 15 professeurs et 40 étudiants des cycles supérieurs aux activités de recherche annuellement ;

  • de mettre sur pied un nouveau programme innovateur d’études supérieures associant la biotechnologie, le management et les affaires.

DIRECTEURS DU PROJET

Le professeur Mark Lautens, professeur au département de Chimie, est titulaire du E.W.R. Steacie Fellowship et du Prix Rutherford en chimie. Il a poursuivi un A.P. Sloan Fellowship et ses travaux ont bénéficié de subventions accordées par Eli Lilly. Le professeur Lautens sera le titulaire de la chaire Astra de synthèse organique.

Le professeur Martin Moskovits est président du département de Chimie à l’Université de Toronto. Il a obtenu un Killam Fellowship et un Guggenheim Fellowship, a reçu le Royal Society of Chemistry Award (Londres) en sciences des surfaces et des colloïdes, et a été nommé Fellow de la Société royale du Canada.

Le professeur Rob Batey, jeune chercheur du département de Chimie, est un expert en chimie combinatoire et le premier récipiendaire du Prix Astra Pharma pour la recherche en chimie combinatoire. Il a remporté le Prix du jeune chercheur de Bio-Méga Boehringer Ingelheim.

Le professeur Ulli Krull est professeur de chimie analytique et directeur adjoint de la recherche et des études supérieures au campus de Mississauga de l’Université de Toronto. Gagnant de la Médaille McBryde en chimie analytique, le professeur Krull siège aux comités consultatifs de trois revues scientifiques et a remporté le Prix d’excellence en enseignement pour le campus Erindale, ainsi que le Prix communautaire du Erindale College.

PARTENAIRE INDUSTRIEL

Astra Pharma, société pharmaceutique novatrice axée sur la recherche, contribuera au programme avec la somme de 2,35 M$ sur dix ans. Établie au Canada en 1957 en tant que filiale de Astra AB de Suède, la société emploie actuellement 520 personnes et consacre annuellement 50 M$ à la recherche et au développement.

Contribution du ORDCF 2,35 M$ Coût total du projet 7,05 M$

Collaboration pour le design structural de médicaments (Université de Toronto)

DESCRIPTION ET IMPACT DU PROJET

La collaboration entre l’Université de Toronto et deux promoteurs du secteur privé, GlycoDesign et Apotex, sera axée sur le maintien de la main-d’œuvre et de l’expertise nécessaires à l’Université de Toronto afin de fournir un soutien cristallographique aux programmes de découverte de médicaments des sociétés ontariennes œuvrant dans le domaine pharmaceutique et de la biotechnologie.

L’Université de Toronto et ses hôpitaux universitaires affiliés constituent le plus vaste centre canadien de recherche sur la structure des protéines, et sont concurrentiels à l’échelle internationale dans le domaine.

La Collaboration pour le design structural de médicaments sera axée sur :

  • la conception de médicaments dirigés contre des maladies virales et bactériennes, y compris le rhume et la méningite ;

  • l’amélioration de la formation et de l’exposition au milieu industriel pour le personnel hautement qualifié (étudiants, fellows post-doctoraux et techniciens) afin de faciliter la transition du milieu universitaire au secteur privé, et de pallier à la grave pénurie de personnel qualifié dans le design structural et la biochimie de modélisation ;

  • la promotion de l’embauche continue de techniciens, d’adjoints de recherche, d’étudiants et d’un fellow post-doctoral (5 à 10 personnes en tout) ;

  • l’offre d’une expertise universitaire pour aider les petites et moyennes sociétés pharmaceutiques canadiennes indépendantes à rehausser leur compétitivité sur les marchés internationaux. La profitabilité du marché pharmaceutique dépend de la découverte de nouveaux médicaments, et le Canada a traditionnellement occupé une place négligeable dans ce secteur.

DIRECTEUR DU PROJET

Le Dr Emil Pai est titulaire de la chaire NSERC Industrial de cristallographie des protéines à la faculté de Médecine de l’Université de Toronto, directeur de la division de Biologie moléculaire et structurale de l’Institut ontarien du cancer, et professeur aux départements de Biochimie, de Génétique moléculaire et médicale et de Biophysique médicale.

PARTENAIRES INDUSTRIELS

GlycoDesign, Inc. et Apotex sont deux sociétés novatrices qui œuvrent dans le domaine pharmaceutique, secteur en expansion constante en Ontario. Avec ses 2 500 employés, le Groupe Apotex de sociétés pharmaceutiques est une des plus importantes sociétés pharmaceutiques détenues par des intérêts canadiens et consacre annuellement plus de 70 M$ à la R & D. Fondée en 1993, la société biopharmaceutique GlycoDesign est un chef de file mondialement reconnu dans le domaine de la glycobiologie. Les deux sociétés contribueront au projet avec la somme de 585 000 $ (appui financier et non financier) sur une période de trois ans.

Contribution du ORDCF 420 000 $ Coût total du projet 1 523 500 $

Institut Nortel pour les télécommunications de l’Université de Toronto

IMPACT ET DESCRIPTION DU PROJET

L’Institut Nortel pour les télécommunications de l’Université de Toronto a l'intention de devenir le chef de file mondial en recherche, formation et enseignement en télécommunications. Garant d’une longue histoire de collaboration avec Nortel, l’Institut contribuera à aider les entreprises ontariennes et canadiennes à maintenir leur avantage technologique concurrentiel sur les marchés internationaux. Les deux tiers des emplois créés dans le secteur privé en Ontario au cours des dix dernières années l’ont été dans le secteur des technologies de l’information et des télécommunications, qui génère des revenus de plus de 20 milliards de dollars par an et emploie près de 200 000 personnes. L’Institut Nortel est une entité multidisciplinaire de l’Université dont les principaux participants proviennent du département de Génie électrique et informatique de la faculté de Génie et de sciences appliquées, internationalement reconnu pour son expertise en télécommunications.

D’ici l’an 2000, 100 chercheurs issus de différents départements et facultés travailleront dans des installations très améliorées. Cent quarante étudiants et diplômés, dont 20 à 25 étudiants inscrits en maîtrise au nouveau programme en télécommunications, y travailleront en recherche annuellement.

L’Institut Nortel pour les télécommunications prévoit :

  • accueillir et retenir les services d’éminents chercheurs et diplômés dans des installations de pointe ;

  • fournir des programmes de formation aux étudiants, aux gens d’affaires et aux fonctionnaires ;

  • créer un nouveau programme de maîtrise en génie en télécommunications afin de former de futurs chefs de file de l’industrie ;

  • promouvoir un leadership national et international en analyse stratégique pour les technologies de l’information par la création de groupes de réflexion ;

  • répondre à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée en télécommunications, l’un des secteurs les plus dynamiques en Ontario.

DIRECTEUR DE PROJET

Le professeur J.M. Xu, directeur de l’Institut Nortel et gagnant du Prix Steacie en 1995, le plus prestigieux des prix décernés aux jeunes scientifiques et ingénieurs au Canada, est une sommité internationale dans le domaine de la recherche fondamentale et appliquée en électronique quantique. Les projets du professeur Xu ont été subventionnés par des entreprises canadiennes, américaines, françaises, japonaises, coréennes ainsi que des organismes gouvernementaux.

Partenaire Commercial

Nortel Networks, le chef de file canadien en haute technologie, accordera la somme de 9,26 M$ sur huit ans pour des projets de recherches, la création de deux chaires et de trois nouveaux postes d’enseignants associés. Nortel Networks, la plus grande entreprise de recherche au Canada, emploie près de 75 000 personnes et génère des revenus annuels de plus de 17,5 milliards de dollars américains. Le quart du personnel de Nortel Networks travaille dans la recherche et le développement.

Contribution du ORDCF 9,26 M$ Coût total du projet 27,8 M$

Programme de développement de la technologie MicroSat de l’Université de Toronto

DESCRIPTION ET IMPACT DU PROJET

Le programme de développement de la technologie MicroSat, dérivé du Institute for Aerospace Studies de l’Université de Toronto (UTIAS), sera chargé, en association avec Dynacon Enterprises Limited, de la conception, de la construction et des essais de MOST (Microvariability and Oscillation of STars), premier micro-satellite de l’Agence spatiale canadienne. MOST sera équipé du premier télescope spatial canadien, développé en collaboration avec l’Université de Colombie-Britannique. La nouvelle technologie de conception de micro-satellites sur mesure est cruciale pour la croissance continue du secteur de l’aérospatiale au Canada, car le marché des gros satellites coûteux, qui représentent notre domaine actuel d’expertise, est en régression. Le développement de ces micro-satellites, peu coûteux, de charge utile relativement limitée et pouvant être construits rapidement, cadre parfaitement avec un environnement universitaire. L’UTIAS vient d’ailleurs de nommer un nouveau professeur en technique des systèmes spatiaux.

Selon une évaluation indépendante (1994), l’UTIAS est une organisation caractérisée par " une qualité exceptionnelle, la meilleure au Canada, se comparant favorablement à ce qui se fait de mieux aux États-Unis ".

Le programme de développement de la technologie MicroSat prévoit :

  • établir une expertise fondamentale en micro-satellites qui devrait déboucher sur d’autres contrats avec Dynacon (grâce au financement de l’Agence spatiale canadienne), ainsi qu’avec d’autres universités ou entreprises ;

  • créer de nombreux emplois en haute technologie au cours des trois prochaines années ;

  • faire de l’Université de Toronto un chef de file canadien et mondial en technologie spatiale.

DIRECTEUR DE PROJET

Le professeur P.C. Hughes, du Institute for Aerospace Studies de l’Université de Toronto, est une sommité internationale en génie des systèmes spatiaux. Il a développé des modèles de dynamique de corps multi-élastiques utilisés dans la conception du Canadarm et de la " CanadaHand ", en plus de diriger le groupe des systèmes spatiaux à l’UTIAS pour le développement du projet MicroSat DICE (Dynamics, Identification and Control Experiments). Le professeur Hughes a récemment obtenu une maîtrise en administration des affaires spécialisée en transfert de technologie et en entrepreneuriat.

PARTENAIRE COMMERCIAL

Fondée en 1980, Dynacon Enterprises Limited est le chef de file au Canada en matière de recherche et de développement appliqués à la robotique, à la dynamique et au contrôle des engins spatiaux. Dynacon accordera 1,25 M$ sur trois ans à l’Université de Toronto.

Contribution du ORDCF 1,2 M$ Coût total du projet 3,6 M$

Institut des marchés financiers et Laboratoire de recherche en finances et commerce (Université de Toronto)

DESCRIPTION ET IMPACT DU PROJET

Avec la participation de la Bourse de Toronto, de Peter Mitchelson (de Sit Investment Associates) et du gouvernement de l’Ontario, l’Université de Toronto créera un Institut des marchés financiers, entreprise conjointe de la faculté de Droit et de la Joseph L. Rotman School of Management. L’Institut constituera un cadre privilégié pour la formation, la recherche et le développement de produits dans le domaine des microstructures du marché boursier et du génie financier. Le projet comprend la création d’un laboratoire de recherche et de formation en finance, d’une chaire dotée et de bourses d’études supérieures.

L’Institut des marchés financiers aura pour mission :

  • de former des étudiants et des représentants du secteur et des gouvernements dans le domaine des marchés financiers canadiens ;

  • d’améliorer la capacité des marchés canadiens de répondre aux nouveaux défis posés par la mondialisation et le progrès technologique, contribuant ainsi à la stabilité et à la prospérité de l’économie nationale ;

  • d’étudier les marchés financiers dans une perspective canadienne.

DIRECTEURS DU PROJET

Le professeur Jeff MacIntosh est professeur à la faculté de Droit de l’Université de Toronto. Il est la principale autorité canadienne dans le domaine de la législation et de l’économie des sociétés et des valeurs mobilières. Il a abondamment publié dans ces domaines et contribue souvent aux débats sur les politiques publiques en matière de réglementation des marchés financiers. Récemment, les travaux de recherche du professeur MacIntosh sur le financement des petites entreprises ont conduit à la création du Groupe de travail de la Commission ontarienne des valeurs mobilières, qui étudie le problème des obstacles législatifs compliquant l’accès des petites firmes aux capitaux sur les marchés publics.

Le professeur Alan White est professeur de Finance à la Joseph L. Rotman School of Management de l’Université de Toronto. Gagnant du Concours de recherche Nikko-LOR (1989), le professeur White siège aux comités éditoriaux de quatre revues et est consultant pour de nombreuses institutions financières.

PARTENAIRES INDUSTRIELS

La Bourse de Toronto, le plus important marché de capitaux au Canada, contribuera avec 2,75 M$ à la création de l’Institut des marchés financiers. Avec ses 1 300 sociétés inscrites, la Bourse de Toronto est la deuxième plus grande bourse en Amérique du Nord et compte parmi les dix plus importantes bourses au monde.

Peter Mitchelson, ancien étudiant de l’Université de Toronto, et la Sit Investment Associates Foundation consacreront ensemble 1 M$ à l’établissement d’une chaire dotée en Stratégie d’investissement à l’Institut. Peter Mitchelson est président et stratège principal en matière d’investissements chez Sit Investment Associates, une des plus importantes firmes d’investissement indépendantes des États-Unis.

Contribution du ORDCF 3,75 M$ Budget total du projet 11,25 M$

Laboratoires universitaires Bell Canada (Universités de Toronto et de Waterloo)

DESCRIPTION ET IMPACT DU PROJET

Les Laboratoires universitaires Bell Canada forment un réseau étroitement interconnecté de laboratoires d’envergure internationale à la fine pointe de la technologie situés au sein des Universités de Toronto et de Waterloo. Travaillant en étroite collaboration avec Bell Canada, les laboratoires développeront de nouvelles idées et technologies reliées à l’informatique, à la réseautique et aux communications, et les transformeront en de nouveaux produits et services commerciaux.

Les Laboratoires universitaires Bell Canada auront pour tâche :

  • de créer cinq nouveaux postes de professeurs à l’Université de Toronto et des possibilités d’emploi intéressantes dans le secteur privé, autant chez Bell Canada que dans des sociétés dérivées ;

  • d’améliorer la capacité de recherche des universités participantes au moyen d’une amélioration des infrastructures physiques et d’une augmentation du nombre d’employés ;

  • de contribuer à développer et à favoriser des solutions " fabriquées au Canada " destinées à l’exportation ;

  • de subventionner la formation technique de pointe pour les travailleurs du secteur en Ontario.

DIRECTEUR DU PROJET

Le professeur Kenneth C. Sevcik est professeur au département d’Informatique de l’Université de Toronto ainsi qu’au département de Génie électrique et informatique. Auteur de plus de 60 articles dans des revues examinées par ses pairs, le professeur Sevcik a été nommé Fellow de la Association of Computer Machinery en 1997, a reçu le Prix d’excellence en recherche de l’Association canadienne de la technologie de l’information en 1990 et le Silver Core Award de la Fédération internationale des sociétés de traitement de l’information.

PARTENAIRE INDUSTRIEL

Bell Canada contribuera avec 13,5 M$ au financement des Laboratoires Bell Canada relevant de l’Université de Toronto.

Contribution du ORCDF 11,8 M$ Budget total du projet 38,13 M$

Installation de micro-usinage au laser

DESCRIPTION ET IMPACT DU PROJET

Grâce à l’installation de micro-usinage au laser (Laser Micromachining Facility, LMF), les sociétés et les scientifiques ontariens pourront améliorer leur compétitivité et définir l’avenir de la technologie dans des secteurs stratégiques tels que la biomédecine, les télécommunications et la micro-électronique. La tendance généralisée vers la miniaturisation dans les domaine de la haute technologie a généré une demande croissante pour des outils à lecture laser de haute précision permettant de façonner des objets à l’échelle du micron (1 micron = 1 millionième de mètre). Les revenus mondiaux générés par le micro-usinage devraient atteindre 12 milliards de dollars d’ici l’an 2000. L’installation de micro-usinage au laser possédera un laboratoire pleinement intégré et doté en personnel pour la R & D industrielle et les activités universitaires.

Les scientifiques de la LMF travaillent déjà sur de nouveaux extenseurs qui amélioreront les conditions de l’angioplastie, et sur de nouvelles composantes de fibres optiques qui augmenteront la capacité de nos réseaux de télécommunications. Ils utilisent le micro-usinage au laser pour mettre au point des microcircuits plus performants destinés à une variété d’applications.

Directeurs de projet

Le professeur Dwayne Miller est titulaire de la chaire du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG)/Lumonics Industrial aux départements de Physique et de Chimie. Il a mis sur pied un laboratoire de notoriété internationale en science du laser ultrarapide. Ses travaux sur le design et le développement des diodes-lasers constituent la pierre angulaire du projet.

Le professeur Peter Herman a mis sur pied un programme de recherche en micro-usinage au laser pour matériaux optiques au département de Génie électrique et informatique. Ses travaux sont reconnus mondialement et suivis de près par des sociétés utilisant des lasers telles que Lumonics, Lambda Physik et Potomac Photonics. Son laboratoire a participé à des projets de recherche portant sur des prototypes de micro-usinage au laser en collaboration avec Filtronics, Motorola et JDS Fitel.

Le professeur Jan Spelt s’est distingué dans le domaine de la science des surfaces et de l’adhésion, ainsi que de la mécanique des matériaux et des procédés de fabrication. Ses projets de recherche ont été parrainés par des sociétés telles que AMP du Canada, Celestica, Ontario Hydro, CAE Électronique, Westinghouse Canada, Long Manufacturing et Alcan International.

Le professeur Harold Haugen, attaché au département de Génie physique de l’Université McMaster, est en train de mettre sur pied un laboratoire de science ultrarapide en collaboration avec le Brockhouse Institute for Materials Sciences. Il s’est déjà distingué par des études sur les collisions atomiques avec ions à charges multiples et la physique atomique du laser.

PARTENAIRES INDUSTRIELS

A&K Technologies – Cette société ontarienne fournit des platines de micropositionnement de haute précision à longue portée telles que celles utilisées à la LMF. Elle a accordé un rabais de 10 % sur l’achat des platines de positionnement de la LMF.

Alcan International – Cette société canadienne (une filiale d’Alcan, le producteur d’aluminium) s’intéresse à la LMF pour sa technologie au laser et son application au triage et à l’analyse des déchets d’aluminium pour le recyclage. Sa contribution au projet s’élève à 182 951 $ (contributions financières et non financières).

Hybrid Integrated Services – Cette société ontarienne fabrique des pochoirs de soudure en pâte destinés à la fabrication des composants électroniques. La société souhaite étendre ses capacités actuelles de traitement au laser à des structures plus fines et a contribué au projet avec la somme de 5 000 $.

JDS Fitel – Cette entreprise ontarienne s’intéresse aux applications du micro-usinage dans son domaine d’activité, la production de dispositifs et de composants photoniques pour l’industrie des télécommunications. JDS Fitel s’est engagée à contribuer au projet avec la somme de 5 000 $.

KJ Marketing – Cette entreprise ontarienne produit des pochoirs de soudure en pâte ainsi que d’autres produits. Elle possède une expertise interne enviable dans ce domaine, et estime qu’il y a encore des possibilités inexplorées dans le domaine du micro-usinage au laser spécialisé et sur mesure. À la demande du MMO/PRO, KJ Marketing a accepté d’effectuer une contribution non financière en mettant à la disposition de la LMF pendant douze jours son technologue du laser, un des professionnels les plus renommés de l’industrie en Ontario.

Med-Stent – Cette entreprise ontarienne qui fabrique des extenseurs artériels a contribué au projet avec la somme de 5 000 $. Elle sous-traite ses activités de micro-usinage aux États-Unis et désirerait pouvoir transférer ces activités localement.

Contribution du ORDCF 414 701 $ Coût total du projet 1 244 103 $

- 30 -

Renseignements :

Brian LeGrow
Direction des communications
Ministère de l'Énergie, des Sciences et de la Technologie
(416) 327-5555

Mike Krizanc
Bureau du ministre
Ministère de l'Énergie, des Sciences et de la Technologie
(416) 327-3550

English version available.

English
News
La province investira 10,7 millions de dollars pour des thérapies visant à prévenir et à traiter le diabète, et trouver des méthodes pour améliorer les chances de réussite des greffes d'organes
-- Le 15 novembre 1999

La province investira près de 10 millions de dollars pour créer deux centres de recherche à l'Université McMaster.
-- Le 25 octobre 1999

Jim Wilson annonce un investissement de 10 millions de dollars dans la recherche-développement à l'Université de Waterloo et à l'Université Western Ontario
-- Le 19 octobre 1999

La province versera 1,5 million de dollars pour la création á Sudbury d'une nouvelle chaire chargée de la recherche sur le cancer
-- Le 14 octobre 1999



Bienvenue | Conseil d'administration | Vue d'ensemble | Autres sites
L'occasion de recherches et de développement | Nouvelles et communiqués
Témoignages | Études de cas | Formule de demande | Sondage | Rapport Annuel
Contactez | Projets | Lettre Ouverte | Video Multimedia